Nous avons besoin des pompes à chaleur pour assurer le chauffage domestique, l’eau chaude sanitaire ou dans le cas d’une pompe à chaleur réversible la climatisation pour la maison. Ces dispositifs à réchauffer aspirent de l’énergie gratuite et renouvelable dans le milieu extérieur pour la modifier en chaleur et la transporter à l’intérieur du logement. Comme le cas des pompes aérothermiques, elles absorbent les calories de l’air pour produire le chauffage. Pour évaluer leurs performances énergétiques, il faut se référer au COP (Coefficient de performance) et le FPS (Facteur de performance saisonnier). Ces mesures sont calculées en laboratoire selon les normes européennes.

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Comparatif de la consommation entre différents modes de chauffage, au fioul, à l’électrique, au gaz et avec la pompe à chaleur.

Le coefficient de rendement pour les pompes à chaleur

Le COP est un vrai indicateur d’efficacité. Il garantit la performance d’une pompe à chaleur en fonction de l’énergie qu’elle consomme. En effet, le coefficient de performance d’un appareil de chauffage traduit le rapport entre la chaleur produite et l’énergie électrique absorbée. Comment peut-on calculer le COP ? C’est le quotient de la chaleur produite sur la consommation d’électricité. Pour le calculer, il faut diviser la puissance calorifique rendue par rapport à la puissance électrique aspirée. Avec un COP de 4, une pompe à chaleur va consommer 1 kWh de courant électrique pour donner 4 kWh de chaleur. Elle va donc créer trois fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme.

économie électrique d'une pompe à chaleur

Lors de votre achat, vous pouvez comparer différents appareils. Plus le COP est élevé, plus la pompe à chaleur est performante parce que plus la production de chaleur est importante, plus la consommation sera faible. Il est bon de savoir que les performances énergétiques d’une pompe à chaleur est actuellement de 7 pour les systèmes les plus performants. Pour 1 kWh d’énergie consommée, la pompe à chaleur ayant un COP de 7 produira donc 7 kWh de chaleur. Quant au facteur de performance saisonnier (FPS), il tient compte de la performance réelle des conditions de fonctionnement de l’appareil pendant une année entière. Pour faire de vraie économie, le FPS doit être suffisamment élevé et cet aspect doit être vérifié par votre installateur.

Optimiser la productivité d’une pompe à chaleur aérothermique

Pour les technologies de chauffage classique, les performances énergétiques de la pompe à chaleur diminuent avec la température extérieure. Plus il fait froid, plus l’appareil est moins productif et devient faible sous 0°C. Sous les -7°C, beaucoup de modèles sont inutilisables. Les systèmes aérothermiques sont plus vulnérables aux variations climatiques. Comme l’extraction des calories va être réalisée dans l’air, la transformation de ces dernières en chaleur devient de plus en plus difficile avec la baisse de la température extérieure. Sur certains modèles, la résistance chauffante est l’option de renfort d’autant plus que les échangeurs extérieurs commencent à givrer à partir de 0°C.

Conscient de ces difficultés, d’autres fabricants ne cessent de trouver des moyens performants pour apporter plus de confort surtout pendant les saisons les plus froides. A l’exemple de la technologie Mitsubishi Electric Zubudan, la pompe à chaleur a la capacité de conserver la fiabilité de l’appareil même si la température extérieure atteind jusqu’à -15°C à -20°C. Grâce à une puissance constante, l’amélioration de la performance par injection de vapeur EVI vous offre également un confort optimal tout au long de l’année et surtout pendant les hivers les plus rigoureux.